07 juillet 2006

SARKOZY DEMASQUE

Lucinda en a marre d'entendre chaque jour des gogos libéraux schizo, décus de Chirac (ça n'étonnera personne ici !), qui voudraient qu'on fasse le ménage en France,  mais qui n'oseront jamais exprimer les mots interdits. Ceux là croyaient avoir trouvé leur homme, Sarko, un homme à poigne, une homme de terrain, pas un de ces énarques déconnectés des réalités mais qui surtout laissait coire les choses sans les évoquer... un maître en communication.

Et voici que ce sauveur se montre sous son vrai jour. Alors qu'il cultive l'image d'un homme intransigeant, avec sa circulaire du 13 juin dernier, le Ministre de l'Intérieur va contribuer à la régularisation de milliers de familles clandestines d'après Yannick Blanc, Directeur de la Préfecture de police de Paris.

Pas content le Sarko d'avoir été démasqué... il se croyait déjà arrivé, il va falloir qu'il rame pour faire oublier ces chiffres inquiétants.

Malheureusement les gogos ont la mémoire courte et le triste sire a encore de bons mois devant lui pour faire oublier cette bourde à grand renfort d'effets d'annonce qui, c'est évident, ne resteront que de belles promesses.  

06 juillet 2006

ALLEZ LES VERTS !

medium_Cska_Sofia_ASSE_15_septembre_1976.jpgCa y est, ils sont en finale ! Voila qui va encore alimenter le discours satisfait des donneurs de leçons intégrationnistes et les hurlements victorieux des gogos.

Lucinda n'y comprends rien au foot, ce n'est qu'une femme me direz-vous. Pourtant elle aurait pu, a une autre époque, partager cette liesse nationale, justement parce qu'elle aurait été "nationale". Dans ces temps anciens où elle n'était qu'une petite fille, où les fotballeurs n'étaient pas des "people" de la "jet set" mais des petits gars méritants bien de chez nous, où l'exception ne s'érigeait pas en règle mais la confirmait...

Alors retournons quelques instants en 1976 et puisque le foot doit être à l'honneur souvenons nous de l'AS Saint-Etienne, et savourons l'hymne des verts... C'est du kitch, mais c'est du bon!

 

podcast

05 juillet 2006

DEMOCRASSOUILLE

Qu'il est agaçant ce besoin qu'ont les média, en cette période de coupe du monde, d'éclairer toute l'actualité à la lumière des succès remportés par une équipe de foot cosmopolite sensée représenter la France...

Ainsi, on ne peut entendre évoquer les investitures aux élections législatives des candidats de la droite molle ou des socialo-coco sans avoir à subir les commentaires insistants des journalistes sur la discrimination positive que ces partis ont bien du mal à appliquer (les places sont chères !) sans que cette démarche ne soit comparée à la belle image "black, blanc, beur" (ou plutôt black, black, black, black...blanc, beur) que l'on voudrait associer à celle d'une France heureuse et dynamique.

Ce matin sur France Inter ( une mine cette radio !), dans un éclair de clairvoyance, un journaliste demandait à Jean-François Lamour, Ministre de la jeunesse, des sports et de la vie associative (quand on y réfléchit bien, qu'est-ce que c'est con comme idée un Ministre de la jeunesse, con certes mais tellement dans l'air du temps !) si cette coupe du monde n'avait pas un effet "opium du peuple" insinuant qu'il était un peu démago de surfer sur cette vague du succès footballistique. Offusqué, le Ministre balaya cette suggestion d'un revers de la manche affirmant que la France était une démocratie et que par conséquent le foot à toutes les sauces n'était pas du gavage de foules abéties mais bel et bien la réponse à un élan du peuple...

Merci Monsieur Lamour mais vos salades n'ont pas convaincu Lucinda car au travers de cette démocratie paravent c'est le pire des totalitarismes que vous imposez à la France, celui de la médiocrité lénifiante et du métissage obligatoire.

27 juin 2006

MEDIOCRITE

Chichi démago, lors de son intervention télévisuelle d'hier, a voulu parler à la France d'en bas qu'il souhaiterait gavée de pain et de jeux. Grosse bourde, il a appelé de ses voeux une finale France-Brésil... Il paraît que ce n'est pas possible, ne me demandez pas pourquoi, je n'y capte rien, c'est Julien Dray qui me l'a soufflé. C'est bien la peine de se faire préparer des fiches par une armée de conseillers si c'est pour se montrer aussi minable et incompétent sur un sujet aussi médiocre.

14 juin 2006

ICONOCLASME II

La tendance se confirme, après Ségo, c'est Delanoë qui part à la pêche aux voix de droites. Déjà, il y a quelques semaines on a vu fleurir sur les murs de Paris une campagne publicitaire annonçant le partenariat de la Mairie de Paris avec le Secours Catholique... C'est le Secours Populaire qui a du faire la gueule !

Aujourd'hui, c'est la parvis de Notre-Dame que l'on rebaptise place Jean-Paul II (alors qu'il est d'usage d'attendre cinq ans après le décès d'une personne pour donner son nom à une rue). Grâce aux voix socialistes et UMP cette décision a été adoptée hier malgré l'hostilité de l'ultra gauche et des verts qui voudraient faire de Jean-Paul II un criminel contre l'humanité à cause de ses positions sur le respect de la vie ou la contraception mais qui ne s'offusquent nullement que dans certaines banlieues les noms de nombreux criminels communistes fleurissent encore les rue des banlieues rouges.

Quant à Delanoë il ne séduira peut-être pas l'électorat de droite avec ses manoeuvres grossières, mais au moins espérons que cela servira à son salut.

12 juin 2006

FETE DE LA COURTOISIE

Dimanche 11 juin, 15 heures, Métro Porte de Charenton... C'est la canicule à Paris. Dans la rue la vie semble s'être arrêtée... Sinistre, ce quartier qui borde le périphérique !

La bouche de métro laisse s'échapper au compte-goutte la procession clairsemée des auditeurs de radio Courtoisie qui un peu désorientés dans cet endroit peu engageant, un peu abattus par ce soleil de plomb, hésitent sur la direction à prendre et finissent par trouver le chemin de l'Espace Charenton grâce à la colorée préposée de la RATP auprès de laquelle il a bien fallu se résoudre à aller chercher des renseignements.

Un abbé en soutane, un jeune couple avec une poussette, et des cohortes de vieux messieurs dignes et de vieilles dames pas toutes élégantes. Se jetant les uns aux autres des regards de connivence, bien vite ils lient conversation sur les quelques mètres qui les séparent de leur lieu de pélerinage, un hangar sordide et grouillant dans lequel le manque d'air rend la chaleur encore plus insupportable.

Dans le brouhaha on distingue des voix chevrotantes d'anciens combattants louant la "france éternelle", des voix suraiguës de bigottes "vous ici cher ami !", des voix tonitruantes évoquant ces guerres d'autrefois, le souvenir de l'espérance, de la vigueur, de l'enthousiasme, de la jeunesse d'alors masquant l'amertume de la défaite. Cette défaite si palpable dans cet endroit improbable et étouffant.

Ils sont tous là Serge de Beketch, Daniel Hamiche, Yves-Marie Adeline, Sanders, Françoise Monestier, Chard, Miège... Soudain il apparaît, magnifique malgré ses béquilles, avec sa tête d'aventurier à la Roger Moore, le Prince Sixte-Henri de Bourbon Parme. Dans son sillage un petit homme repoussant aux allures de fou, Jean-Christophe C., qui à cause de la chaleur sans doute a omis d'arborer son éternel béret.

Lucinda était heureuse de les revoir tous, mais un peu amère elle se souvint autrefois de la jeunesse qui florissait au côté des vielles générations, où était-elle hier cette jeunesse ? Nous n'avons pas su transmettre le flambeau... Pourtant il faut garder espoir car ce pays réel que nous croyions évaporé renait. Il s'est manifesté il y a quatre ans, un 21 avril et bientôt il montrera de quoi il est capable.

08 juin 2006

INDIGENTE INDULGENCE

Un grand merci à France Inter de titiller quotidiennement Lucinda qui se dit à l'écoute de de ces journalistes donneurs de leçons que décidément la France est tombée bien bas.

Ce matin on nous parlait du bac et des options que certains lycéens ont décidé de présenter afin de glâner quelques points supplémentaires. Arts plastiques, latin, athlétisme...? Et non ! Pour illustrer le sujet la parole fut donnée à Mohamed qui passait, je vous le donne dans le mil, l'oral d'arabe... Florilège : "vu qu'c'est ma langue maternelle, j'vais m'gratter au moins 13". Un enseignant interrogé expliquait ensuite sans honte que les consignes de notation préconisaient avant tout d'encourrager l'effort. En clair, pas de notes inférieures à 10. Et il est où l'effort de Mohamed ?

07 juin 2006

ICONOCLASME

Le ton de la campagne présidentielle est donné : tu seras iconoclaste mon fils.

Ainsi on voit d'un côté une Ségolène Royale, qui a tout de la bourgeoise du 16e, fille de militaire, vertueuse mère de famille, voulant faire intervenir l'armée pour régler les problèmes des banlieues, remettant en cause la sacro-sainte avancée sociale des "35 heures" porter les couleurs du PS.

De l'autre côté Nicolas Sarkozy balance une loi sur l'immigration prétendument sévère et entend régulariser des centaines sans-papiers qui l'auraient nécessairement été puisque nos lois sont malheureusement ainsi faites.

Le consommateur électeur a besoin d'être bousculé. Alors les idées ont fait place aux techniques modernes du marketing, il faut convaincre au delà de sa clientèle habituelle.

Cette fois ci c'est tellement énorme qu'on ne peut qu'espérer une saine réaction des Français, ou alors c'est qu'on est encore plus mal barré que je ne le pensais.

29 mai 2006

Lutte des classes

Une fois n'est pas coutume, ce matin à l'écoute de France Inter, j'ai entendu un reportage qui faisait chaud au coeur, bien que noyé au milieu d'un tissus d'anneries, destiné à faire culpabiliser les Français d'avoir, il y a tout juste un an, refusé la Constitution européenne. Mais là ne sera pas mon propos.

Il était question, dans ce reportage, du décès d'Edouard Michelin et à ce propos on interrogeait un salarié de l'entreprise familiale. L'émotion de cet homme était touchante. Il était réellement bouleversé par la mort de son patron, "un Monsieur", disait il.  Déjà ses grands-parents et ses parents travaillaient dans les usines de Clermont-Ferrand et à l'entendre on avait presque l'impression qu'il portait le deuil d'un membre de sa famille.

Comme il est agéable d'entendre de tels propos qui nous changent du discours convenu sur la lutte des classes, ce discours marxiste que j'entends, non sans chagrin, répété par quelques uns d'entre nous.

En attendant de voir la doctrine sociale de l'église prendre le dessus sur cette lutte des classes (on peut rêver !), je vous invite à cliquer sur le lien suivant pour lire une note qui bien que trouvée sur un site horriblement libéral remet les choses au clair sur un certain nombre de points

http://www.libres.org/francais/actualite/archives/actuali....

 

28 mai 2006

Fête des Mères

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23 mai 2006

Il y a des jours comme ça

Réveil embrumé, je mets le café à couler, branche machinalement la radio sur France inter et file sous ma douche. Soudain un reportage attire mon attention. Le collège Henri Dunant d'Evreux était en grève hier pour manifester son soutien à une ressortissante Angolaise et sa fille contre lesquelles un arrêté d'expulsion a été prononcé. Et la journaliste de relayer sur les ondes de la radio trotskiste le discours gauchistes des enseignants de ce collège : "Nous sommes fiers de nos élèves, et nous nous réjouissons car nous savons que plus tard ils seront de bons citoyens". No comment !

Un peu plus tard dans les transports en commun, je feuillette Métro et dans les pages consacrée à Paris je tombe sur un article faisant la promotion d'un livre intitulé La Goutte-d'Or, quartier de France. La mixité au quotidien de Maurice Goldring. A la lecture de ces quelques lignes on aurait presque l'impression que la paix et l'harmonie règnent dans ce quartier, l'un de moins sûr de Paris, centre de trafics en tous genres, haut lieu de la prostitution africaine, où l'on rencontre aussi quelques bobos, plus bourgeois que bohème, qui s'il prétendent apprécier l'exostisme de cette "petite Afrique" ont surtout présent à l'esprit la plus value qu'ils pourraient éventuellement faire d'ici quelques années en revendant leurs appartements achetés à bon prix, mais qui n'inscrirons jamais leurs enfants dans les écoles publiques de ce quartier dont ils vantent hypocritement les charmes pour satifaire à la dictature du politiquement correct.

Décidément la journée commence bien mal !

Une nouvelle radio sur les ondes de Polyfafie

Faut-il traiter par un ignorant mépris les productions musicales de ceux qui crachent leur venin contre la France ou contre nos idées ? Je ne le crois pas car pour bien combattre ses ennemis il faut les connaître. La mauvaise propagande répétée en boucle dans les chansons de RADIO HAINE est celle dont s'abreuve abondamment la jeunesse lobotomisée de notre pays, alors mieux vaut le savoir ! De plus je trouve que c'est un excellent aiguillon pour réveiller notre flamme.

Soyez sans crainte, pour vous nettoyer le cerveau j'ai aussi rajouté quelques morceaux sur RADIO POLYFAFIE pour que chaque Polyfaf, selon sa sensibilité puisse se faire plaisir.

Je vous conseille enfin d'aller faire un petit tour sur RADIO LUCINDA, ma petite radio perso, pour y déguster deux morceaux récemment mis en ligne (La Chanson de Kyle et GI Joe)... on peut bien rire un peu !

 

18 mai 2006

Pauvre petite fille riche

C'est bien tardivement que je réagis au passage de Marine sur le plateau d'Ardisson samedi dernier mais je viens seulement  de voir l'émission. Vous voudrez donc bien me pardonner mon manque de réactivité sur ce sujet.

Que dire ? Elle a été brillante certes mais il faut bien avouer que Thierry Ardisson n'a pas non plus fait montre de la férocité qui déploie d'ordinaire naturellement.

Qu'avons nous vu sur le plateau de Tout le monde en parle ? Une femme intelligente certes, mais surtout sensible. Une femme blessée à l'enfance jalonnée de souffrances et de frustrations, comme tout le monde, sans doute un peu plus que tout le monde... Ce n'est pas facile d'être la fille de Jean-Marie Le Pen ! Une femme forte qui pardonne, qui comprend, qui aime son père, sa mère. Une femme "de son temps" comme elle l'a dit ce soir là devant les caméras.

On peut difficilement parler de ce besoin de Marine de se raconter dans son livre sans penser à Nicolas Sarkosy évoquant avec une pudeur feinte les problèmes que « comme beaucoup de Français », il a rencontré dans son couple, sans nous rappeler l’engouement du peuple, plus téléspectateur que lecteur, pour une Mazarine Pingeot qui nous raconte Mitterrand autrement.

Marine a vraisemblablement voulu parler au « pays réel » qui n’est malheureusement plus celui de notre bon Charles Maurras. Celui de Charles Maurras était encore debout, le nôtre il est couché, inféodé au sentimentalisme ambiant. A-t-elle eu raison de sacrifier à ce rituel moderne du déballage ?

Je laisse la question ouverte et attends vos commentaires.

Pour ma part je trouve assez désespérant que la vulgarité et la niaiserie aient pris le dessus sur l’intelligence et les idées. Aujourd’hui Maurras peut aller se rhabiller avec son « par tous les moyens même légaux » car pour remporter la victoire il me semble désormais que nous n’ayons d’autre choix que d’adopter une nouvelle devise : « Par tous les moyens, même idiots ».

En attendant on peut toujours remarquer que la tactique n’a pas vraiment fonctionné sur le public arrogant du sieur Ardisson puisque ces derniers n’ont daigné couronner la prestation de Marine Le Pen d’aucun applaudissement.

05 mai 2006

Venez NOMBREUX !

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03 mai 2006

La GUERRE des Chefs

Autrefois il n'y avait qu'un seul chef capable de rassembler les polyfafs de tous horizons et nous vivions heureux. Tout était harmonieux, chaque élections nous rendait un peu plus fort et déjà nous rêvions qu'un jour nos idées rayonneraient sur le beau pays de France. Las ! Ce chef derrière lequel nous avançions en rangs serrés n'avait de cesse que de ruiner chacune de nos percées par des fanfaronnades stériles, tout juste bonne à flater les monomanies de quelques uns d'entre nous et à reculer un peu plus l'heure de la victoire. Ce chef, rassuré par sa légitimité à la tête de la Polyfafie avait-til vraiment le désir d'aller plus loin.

Beaucoup on fini par en douter. Certains d'entre eux, sûr animés par leur désir de puissance et leur orgueil de technocrates ont trahi le chef. Ces "félons" étaient sûrs de parvenir à porter nos idées au delà des frontières de Polyfafie, mais ils n'étaient pas des chefs.

Aujourd'hui le vieux chef est toujours debout, toujours plus fort et toujours aussi prompt à clamer sa détermination à accéder au pouvoir. Comme nous aimerions pouvoir croire son discours du 1er mai.

http://www.frontnational.com/discours01052006.pdf

Mais déjà un autre chef se lève et avec lui le même espoir de victoire qu'avait en son temps suscité l'entreprise des "félons". Celui-ci, par sa couardise et sa lâcheté, s'était de lui même interdit d'entrer en Polyfafie. Mais il semble aujourd'hui animé d'un courage qu'on ne lui avait jamais connu. Déjà il rassemble tous ceux qui n'espéraient déja plus en leur vieux chef, mais aussi tous ceux qui n'avaient jamais eu l'audace d'y croire.

Et pendant que nous nous perdons dans ces luttes intestines stériles où chacun espère miser sur le bon cheval, Sarkozy, le charognard, avant de les galvauder, s'approprie nos propositions en les drapant du voile de la pseudo respectabilité afin d'en extraire à son profit les voix d'électeurs naïfs ou désabusés par l'insupportable guerre des chefs.

 

 

 

02 mai 2006

BOUTIN : de pire en pire

Quelques polyfafs, Dieu merci ultra-minoritaires, ont éprouvé autrefois la tentation boutiniste, séduits par la confiance que leur inspirait cette femme qui se prétendait avant tout catholique. Je pense qu’aucun d’entre nous n’a besoin d’être convaincu que Christine Boutin est fondamentalement de gauche et que son catholicisme se résume au « tout le monde il est beau tout le monde il est gentil » de JeanYanne.
On se souviendra ici que la bigote se piquant de féminisme avait déclaré en 2003 que les musulmanes qui portaient le voile assumaient avec fierté leur liberté de femme. Rien d’étonnant dès lors que l’on apprenne la présence, la semaine prochaine, aux rencontres de l’Union des Organisations Islamiques de France, de celle qui si elle n’a rien du charme de Ségolène Royale en partage toutes les idées.

29 avril 2006

1er mai

Y être ou ne pas y être... J'hésite encore. Evidement, c'est l'occasion de retrouver de bons copains, mais ils y viennent de moins en moins nombreux. Quant aux fous, on ne voit plus qu'eux. Bien sûr il y a le talent oratoire de Le Pen, inégalable, mais au service de quelles idées ? Déjà, Marine, brade l'héritage construit par des milliers de militants en faisant passer Villiers pour un paranoïaque lorsqu'il dénonce l'islamisation de la France.

Je crois que ce spectacle me donnerait trop d'arguments pour alimenter ma desespérence, et je ne veux pas désespérer de la France éternelle, alors je resterai chez moi.

23 avril 2006

Villiérisation des esprits

 

Autrefois nous nous réjouissions naïvement de la "lepénisation" des esprits, aujourd'hui la "villierisation" laisse certains d'entre nous plus sceptiques (légitime problème de confiance !), d'ici à ce que nous soyons bientôt contraints d'applaudir à la "sarkozysation" … Evidemment, si nous allions ainsi jusqu'à la "royalisation", je ne serais pas contre, à condition bien sûr qu'il s'agisse de l'idée et non de la personne !

"Aimez là, ou quittez là" c'est l'évidence même, pourtant l'usage qu'en font certains est du domaine du fond de commerce.

Ce n'est me semble-t-il pas de la pseudo percée des idées de tel ou tel politicien-marchand qu'il faut ce réjouir mais plutôt du bon sens des Français.

Ces querelles de chiffonniers n'ont aucun intérêt, et l'on s'en fiche de savoir lequel gagnera cette bataille pour obtenir les droits sur ce slogan publicitaire miracle qui lui assurera les voix de bon nombre d'électeurs que les intello-gauchos au cœur si large continuerons de prendre pour des abrutis.