29 mai 2006

Lutte des classes

Une fois n'est pas coutume, ce matin à l'écoute de France Inter, j'ai entendu un reportage qui faisait chaud au coeur, bien que noyé au milieu d'un tissus d'anneries, destiné à faire culpabiliser les Français d'avoir, il y a tout juste un an, refusé la Constitution européenne. Mais là ne sera pas mon propos.

Il était question, dans ce reportage, du décès d'Edouard Michelin et à ce propos on interrogeait un salarié de l'entreprise familiale. L'émotion de cet homme était touchante. Il était réellement bouleversé par la mort de son patron, "un Monsieur", disait il.  Déjà ses grands-parents et ses parents travaillaient dans les usines de Clermont-Ferrand et à l'entendre on avait presque l'impression qu'il portait le deuil d'un membre de sa famille.

Comme il est agéable d'entendre de tels propos qui nous changent du discours convenu sur la lutte des classes, ce discours marxiste que j'entends, non sans chagrin, répété par quelques uns d'entre nous.

En attendant de voir la doctrine sociale de l'église prendre le dessus sur cette lutte des classes (on peut rêver !), je vous invite à cliquer sur le lien suivant pour lire une note qui bien que trouvée sur un site horriblement libéral remet les choses au clair sur un certain nombre de points

http://www.libres.org/francais/actualite/archives/actuali....

 

Commentaires

Peut-être que ce patron était perçu par son personnel plus comme un aristocrate à qui on pouvait s'adresser sans se faire renvoyer que comme un bourgeois inacessible.

Écrit par : Cadichon | 02 juin 2006

Vous avez tout à fait raison cher Cadichon. Mais dites celà en Polyfafie et certaines voix ignorantes s'élèveront malheureusement pour vous rebattre les oreilles avec les images d'épinal des livres d'histoire de la répugnante.

Écrit par : Lucinda | 02 juin 2006

Chère Lucinda,

Comme je sens tout le temps sur moi votre regard aussi tendre que lucide, je voudrais vous suggérer que ce dernier soit également un peu plus objectif, même si on est tous subjectif à sa façon. Néanmoins...

Je veux bien que le fameux salarié en question soit épris de son patron et bravo pour lui. Mais, est-il seulement représentatif de tous les salariés? Et la société de Michelin, est-elle représentative de toutes les sociétés françaises? Et soyons sincère: moi, qui ne crois pas non plus à la lutte des classes, attire votre attention sur le fait que les relations patrons/salariés sont composées de collaboration et de conflit (tout comme relations patrons/patrons et salariés/salariés). Sans dire que les salariés sont opprimés et patrons oppresseurs; ou au contraire que les patrons sont bosseurs et salariés feignants, croyez-moi, il arrive souvent que le patron tout à fait gentil se fait piéger par ses salariés, et le salarié très valeureux se fait licencier aussi. Bref, je ne vous rabats pas les oreilles avec les images d'Epinal, mais faut pas leurs substituer d'autres images d'Epinal non plus. Et comme disait Marcel Pagnol, les manuels de l'histoire étaient, sont et seront toujours écris par ceux qui détiennent le pouvoir.

Maintenant, sans vous offenser dans vos sentiments religieux, j'attire votre attention que le terme "doctrine sociale de l'église" me paraît mal choisi. De quelle doctrine s'agit-il, à quelle époque, qui fut son auteur? De quelle église parlez-vous, à quel moment elle partageait cette doctrine? Enfin, la doctrine de l'Etat corporatif (vous parlez de cela?) existait bien avant l'église et le christianisme, en Rôme antique et en Grèce antique.

Mes plus grands baisers de camaraderie !

Écrit par : Renouveau | 05 juin 2006

Renseignez vous, Renouveau. Il existe depuis toujours une doctrine sociale de l'église (catholique s'il est nécessaire de préciser) qui notamment considère le prêt avec usure comme un péché (et c'est toujours le cas en 2006).
Rendons pour une fois hommage à Marx qui avait compris que le capitalisme fou du 19ème siècle, s'était bâti contre les valeurs de l'ancien régime.

Écrit par : Cadichon | 06 juin 2006

Halte-la ! Elle a été appliquée où, par qui et quand, cette doctrine? Et même l'église catholique n'est pas tout à fait la même suivant les pays ! Vatican, la partage-t-il? Ca m'etonnerait, vu comment les calotins sont pourris maintenant. Et l'évolution du féodalisme vers le capitalisme est un processus normal. En ce qui concerne les éxactions, telle que notamment le prêt usurier, ce dernier existait déjà sous l'Ancien régime. C'est à vous de vous renseigner!

Écrit par : Renouveau | 06 juin 2006

Ecoutez Renouveau, c'est la dernière fois que je réponds à un propos à côté de la plaque. Je n'ai pas à me défendre sur ce que je n'ai pas dit.
En France le pouvoir temporel est séparé du pouvoir religieux au moins depuis Philippe Le Bel. L'activité banquaire était interdite aux catholiques français (et donc réservé aux juifs et aux étrangers notamment les lombards). Par la suite le protestantisme (je suis sûr que vous en avez entendu parler) ne considéra plus cet interdit comme un péché, capito?
Alos tapez "doctrine sociale de l'église" ou empruntez un livre, relisez la Bible et ne venez plus proférer des contre-vérités.

Écrit par : Cadichon | 06 juin 2006

Merci cher Cadichon d'avoir répondu ces choses sensées à notre ami Renouveau qui ignore apparemment tout de la doctrine sociale de l'Eglise et qui sans doute voulait aussi un peu titiller l'affreuse catholique que je persiste à être.
Quant à vous cher renouveau je vous conseille deux textes qui vous éclaireront sur cette doctrine : l'encyclique Rerum Novarum (1891) écrite par Léon XIII et l'encyclique Centesimus Annus (1991) écrite par Jean-Paul II.

Écrit par : Lucinda | 06 juin 2006

Cher Renouveau pour revenir au sujet de la note qui a inspiré les commentaires ci-dessus. La doctrine sociale de l'Eglise a été appliquée, dans des entreprises comme Michelin justement.
Par ailleurs si j'ai créé ce blog pour que chacun puisse s'y exprimer librement j'apprecierais cependant que les règle élémentaires du respect et de la courtoisie y soient respectées.
Ce que j'aime en Polyfafie c'est cet esprit de camaraderie qui fait que des gens d'horizons, de convictions, de philosophies différentes, voire diamétralement opposés parviennent à oeuvrer ensemble pour l'avenir de la France. Que vous ne soyez pas catholique, nous l'avions compris, n'en devenez pas insultant.
Par vos propos sectaires vous entretenez la divisions dans nos rangs.

Écrit par : Lucinda | 07 juin 2006

Chère Lucinda,

je vous prie de bien vouloir m'excuser pour mes propos peut-être un peu virulents, mais croyez-moi, le ne voulais absolument pas être insultant à votre égard. Moi-même j'ai été un peu offensé par le commentaire par aussi rocambulesque que nul écrit précédemment par qn dont le nom se terminait par "on", et rien de plus, ce qui explique ma flamme qui cette fois-ci était probablement un peu trop brûlante et excessive.

Maintenant pour revenir à notre mouton qui s'appelle la doctrine sociale de l'église (j'insiste encore une fois que le terme est plutôt mal choisi, car trop insignificatif, et encore une fois, cette idéologie existait bien avant), Je vous appelle juste à la prudence la plus élémentaire. Etes-vous sûr que si un seul salarié de chez Michelin a considéré son patron comme "père", que c'est vraiment le cas pour les autres? Avez-vous compté combien de salariés de cette société travaillaient pour Michelin depuis les générations et combien sont venus recemment? Quel est le pourcentage exact des premiers par rapports aux autres? Autrement dit, sont-ils représentatifs? Et vous seriez aimable de me réciter également d'autres entreprises appliquant votre doctrine en question. Encore une fois, gare à vos propres images d'Epinal !

Écrit par : Renouveau | 08 juin 2006

Renouveau vous utilisez les mêmes méthodes que les cocos, vous prenez ce qui vous arrange dans l'histoire et ceux qui essayent d'apporter des nuances, sont considérés comme nuls et cons. Mes propos étaient historiquement justes à l'inverse de vos fantasmes. Soutenez Le Pen qui insulte les résistants et la France, cela vous va bien.

Écrit par : Cadichon | 12 juin 2006

Ecoutez, M. Cadichon-Trouillasson à la Con, vous êtes vraiment ignorant! Chaque fois que j'aporte une preuve sur laquelle je fonde ma thèse, au lieu de mettre au moins la preuve contraire et antithèse vous fuyez comme un lâche que vous êtes et m'accusez de "fantasmes"? Vos propos sont complètement infondés et faux (comme l'histoire de colonisation datant, selon vous, de 19 siècle!) Quant à la dernière phrase de votre dernière salade, mais là, vous déconnez carrément! LE PEN insulte la France et les résistants?! Mais c'est invraisemblable! La France, il la servi toute sa vie contrairement aux planqués comme vous! Et de quels "résistants" s'agit-il? Des terroristes attaquant à 20 contre 1 et tuant les femmes et les enfants et subventionnés à ce but par Londres et Moscou?! Ou aux engagés de dernère heure qui sont allés, brassard volé de FFI sur le bras, raser les femmes et règler leurs comptes en tuant à tort et à travers sans aucune forme de procès?! Vous avez des préférences contraires au nationalisme! C'est vous qui insultez notre patrie charnelle en utilisant les méthodes communistes! Mais restez là où vous êtes, on n'a pas besoin de judas dans notre camp!

Écrit par : Renouveau | 12 juin 2006

Ecoutez, renouveau il est pénible de vous répondre car vous êtes toujours à côté.
Le Pen est un nostalgique de l'occupation, il l'a dit plusieurs fois c'est l'aveu d'un traître ou d'un irresponsable.

Écrit par : Cadichon | 12 juin 2006

Citoyen Cadichon récidive, comme d'habitude en cachant sa tête dans le sable! LE PEN n'est pas nostalgique de l'occupation, et s'il a dit une seule fois (et non pas plusieurs!) que l'occupation allemande en France n'était pas particulièrement humiliante, c'est vrai.

D'une part, parce que les conditions de l'armistice étaient certes assez dures, mais honorables, contrairement à une grosse saloperie que fut le traité de Versailles. Vous voyez, les Alleamands ne se sont pas vengés, tellement ils furent nobles et respectueux de la France. En particulier, ils étaient sollicités déjà à cette époque par les indépendantistes algériens qui demandaient l'indépendance, mais les Gérmains ont refusé net. Alors que Ben Bella et ses sbires sont tous combattus aux FFL et certains furent même cités à l'ordre de cette armée anti-française.

D'autre part, sous l'occupation il a eu certainement plus de sécurité que maintenant: comme a avoué Coco Chanel, à cette époque on pouvait sortir en pleine nuit avec sa fourrure et ses bijoux sans craindre une agréssion. Alors que maintenant...

De plus, vous oubliez un énorme élan culturel, un vrai siècle d'or de la culture française dans tous les domaines (musique, cinéma, littérature, théatre, peinture) qui a eu lieu sous l'occupation, contrairement à l'après guerre et à l'époque actuelle. C'est pourquoi les pseudo-libérateurs et épurateurs de 1944 ont tout fait pour éradiquer les esprits les plus brillants de ce temps en leur collant une étiquette de collabo, alors qu'ils ne s'agissait que de Français remplissant leur tâche quotidienne.

Enfin, même si vous êtes tellement monté contre nos frères d'Outre-Rhein, je vous rappelle que la faute n'est pas à eux, mais à la classe dirigeante corrompue de la Troisième république qui lança la pays dans la guerre, complètement inutile et fratricide, profitables à seuls Anglo-américains, pour laquelle la France n'était pas prête. Mais si vous préférez les enfants de John Bull et les Yanqees dont les bombardements ont tué bien plus de Français que les répressailles allemandes (provoqué par le terrorisme gaulliste et communiste d'ailleurs) et qui nous ont toujours donné des coups de couteaux (comme Mel-Kebir), ainsi que leurs alliés soviétiques qui auraient pu aller jusqu'à la France et d'y apporter toutes les délices de la démocratie populaire, comme le Goulag notamment (et si ce fut pas le cas, merçi aux Allemands pour leur résistance stoïque aux troupes de Staline!), alors c'est vous qui êtes l'irresponsable et le traître. En tout cas, vu l'état de la France d'aujourd'hui et notamment celui de sa langue devenant déformée et méconaissable dans la bouche des immigrés-envaisseurs, et bien, moi je préfére vivre avec les Gérmians et savourer la langue de Goethe et de Schiller !

Écrit par : Renouveau | 13 juin 2006

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