31 mai 2006

Quand tous les Polyfafs auront compris celà...

Au détour d'un site que j'ai visité ce matin lors de ma petite ballade quotidienne dans le web polyfaf, j'ai découvert un texte non seulement très bien écrit mais surtout très intelligent de Bruno Deniel Laurent, à mille lieues du discours trop souvent simpliste et abétissant diffusé chez nous !

http://l-echoparisien.hautetfort.com/archive/2006/05/30/b...

Un grand merci à l'écho parisien pour avoir diffusé ce texte qui éveillera, je l'espère, les consciences de bon nombre de Polyfafs aux certitudes étriquées.

30 mai 2006

ça bouge sur les radioblogs

Ce soir j'ai pris un peu de temps de pour réactualiser les radios de ce blog. Sur radio polyfafie, je vous conseille Moskau de Rammstein et Adieu de Barbelivien, sur radio haine il me semble que la palme de l'infamie revient à Sniper avec Nique Le Pen, enfin sur radio Lucinda entre kitcheries extrèmes et vraie bonne musique vous n'avez que l'embarras du choix. Je reste ouverte à toute suggestion de la part des auditeurs, s'il existe des morceaux que vous avez envie d'entendre ici n'hésitez pas à m'en faire la demande, si je ne les ai pas déjà je tâcherai de les trouver.

EFFICACITE

A l'écoute de France Inter ce matin, j'ai appris qu'à moins d'un an de l'élection Pérsidentielle Philippe de Villiers était crédité de 3% à 6% d'intention de vote. Par ailleurs un sondage récemment commandé par le point, mais dont les résultats n'ont été communiqués que par le Daily Telegraph, accorde 22% à Jean-Marie Le Pen. Quel bonheur de voir nos idées créditées d'un potentiel de voix de 25% à 28% au premier tour!...

Mais je pense qu'il ne faut pas trop rêver tout de même. Sans doute les pronostics concernant Villiers ont ils été boostés par des médias désireux de le crédibiliser afin qu'il puisse attirer à lui une partie des électeurs de Le Pen. Mais même si le marquis grimpe dans les sondages, il n'est pas nécessaire d'être un grand analyste politique pour prédire que dans ce duel c'est le chef du FN qui remportera la victoire, et haut la main encore.

J'entends autours de moi trop de polyfafs hésitants. Ne faisons pas la même erreur qu'autrefois avec Mégret. Assurément le discours de Philippe de Villiers porte en lui la fermeté que nous espérions, sans doute aussi est-il aujourd'hui plus lisible (même plus "populiste"... c'est le monde à l'envers!) que celui de Le Pen, peut être aussi a-t-il enfin décidé d'assumer ses convictions, alors il est envisageable que son heure de gloire vienne un jour, mais pas en 2007.

Ne gaspillons pas des voix qui pourraient nous permettre de revivre la situation historique du 21 avril, et cette fois ci, soyons prêts !

29 mai 2006

Lutte des classes

Une fois n'est pas coutume, ce matin à l'écoute de France Inter, j'ai entendu un reportage qui faisait chaud au coeur, bien que noyé au milieu d'un tissus d'anneries, destiné à faire culpabiliser les Français d'avoir, il y a tout juste un an, refusé la Constitution européenne. Mais là ne sera pas mon propos.

Il était question, dans ce reportage, du décès d'Edouard Michelin et à ce propos on interrogeait un salarié de l'entreprise familiale. L'émotion de cet homme était touchante. Il était réellement bouleversé par la mort de son patron, "un Monsieur", disait il.  Déjà ses grands-parents et ses parents travaillaient dans les usines de Clermont-Ferrand et à l'entendre on avait presque l'impression qu'il portait le deuil d'un membre de sa famille.

Comme il est agéable d'entendre de tels propos qui nous changent du discours convenu sur la lutte des classes, ce discours marxiste que j'entends, non sans chagrin, répété par quelques uns d'entre nous.

En attendant de voir la doctrine sociale de l'église prendre le dessus sur cette lutte des classes (on peut rêver !), je vous invite à cliquer sur le lien suivant pour lire une note qui bien que trouvée sur un site horriblement libéral remet les choses au clair sur un certain nombre de points

http://www.libres.org/francais/actualite/archives/actuali....

 

28 mai 2006

Fête des Mères

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25 mai 2006

ASCENSION

Le propos de ce blog est d'ordinaire consacré à ce qui concerne tous les habitants de Polyfafie, ce qui nous rassemble, ce qui nous unit, aussi pardon d'aborder ici un sujet qui est loin de faire l'unanimité chez nous mais je souhaitais évoquer le sermon que j'ai entendu ce matin à Saint-Nicolas du Chardonnet.

Il était question de la vocation de l'homme à tendre vers la sanctification. Le bonheur terrestre, s'il n'est tourné que vers la satisfaction des pulsions, des passions et des ambitions humaines ne vaut rien. Le vrai bonheur sur terre, c'est le chemin que l'on parcourt vers Dieu dans la Foi, la Charité et l'Espérance.

Revenons maintenant à notre combat commun, ces paroles entendues en cette fête de l'Ascension si elles n'ont l'heur de toucher des âmes qui ne sont pas tournées vers Dieu (ce que Lucinda déplore) peuvent néanmoins être comprises par les coeur guerriers de notre peuple. En effet notre combat doit être désintéressé. Pourtant dans nos partis, dans nos groupuscules, dans nos chapelles, combien de prébendiers, combien de petits hommes accrochés à leurs ambitions, à leurs postes, à leurs sièges, à leur courtisans ? Ce qui devrait nous animer c'est l'avenir meilleur que nous espérons pour notre patrie, la volonté de faire ce qui est bien, ce qui est juste, ce qui est droit, gratuitement. Lucinda dirait "sans attendre d'autre récompense que celle de savoir que nous faisons Votre sainte volonté".

A défaut que cet engagement gratuitement consenti pour notre patrie soit conditionné par le sentiment de faire notre devoir d'état, qu'il soit au moins inspiré par notre devoir de Français.

24 mai 2006

Nos incohérences

Le Polyfaf est un idéaliste. Il avance fièrement, tête haute, dans le monde, clamant haut et fort ce qu'il croit juste, ce qu'il sait juste.

Ce qui nous rassemble tous, c'est l'amour de notre Patrie. Nous avons la tête pleine d'idées pour, dans un premier temps, la sortir du marasme, et le coeur débordant de projets pour qu'elle retrouve à l'avenir sa grandeur.

Nous savons bien parler, nous les Polyfafs, adopter les postures fières de nos héros.

Mais après...?

Certains d'entre nous, plus courageux que les autres, mais surtout moins pris par les responsabilités familiales ou professionnelles que leur impose leur devoir d'état, arpentent les marchés et les rues, la besace pleine de tracts, ont les mains dans la colle à longueur de nuits, sont candidats à chaque élection...

Mais après...?

Avant de vouloir imposer nos règles à cette société moribonde, nous nous devons de contribuer à sa régénérescence par nos actes. Cette préférence nationale que nous déclarons vouloir mettre en oeuvre qui parmi nous ne l'a pas trahie en employant un ouvrier sans papiers payé au black, en confiant ses enfants à une nounou ivoirienne, en déjeunant dans une brasserie rachetée par des Chinois parce que le seul Français pure souche du quartier est à plus de 10 minutes à pieds, ou tout au moins, en allant par facilité acheter une bouteille chez l'épicier arabe. Le premier des militantisme est l'EXEMPLARITE.

Pour contribuer à l'avènement d'un avenir meilleur, soyons des modèles dans nos familles, afin de préserver la vigueur et la fermeté de conviction de ce premier rempart de la Nation. Puis plutôt que de prononcer des discours vigoureux dans nos réunions confidentielles apprenons convertir autour de nous, sur le métier remettant sans cesse notre ouvrage, afin que nos propos sensés portent leurs fruits.

23 mai 2006

Il y a des jours comme ça

Réveil embrumé, je mets le café à couler, branche machinalement la radio sur France inter et file sous ma douche. Soudain un reportage attire mon attention. Le collège Henri Dunant d'Evreux était en grève hier pour manifester son soutien à une ressortissante Angolaise et sa fille contre lesquelles un arrêté d'expulsion a été prononcé. Et la journaliste de relayer sur les ondes de la radio trotskiste le discours gauchistes des enseignants de ce collège : "Nous sommes fiers de nos élèves, et nous nous réjouissons car nous savons que plus tard ils seront de bons citoyens". No comment !

Un peu plus tard dans les transports en commun, je feuillette Métro et dans les pages consacrée à Paris je tombe sur un article faisant la promotion d'un livre intitulé La Goutte-d'Or, quartier de France. La mixité au quotidien de Maurice Goldring. A la lecture de ces quelques lignes on aurait presque l'impression que la paix et l'harmonie règnent dans ce quartier, l'un de moins sûr de Paris, centre de trafics en tous genres, haut lieu de la prostitution africaine, où l'on rencontre aussi quelques bobos, plus bourgeois que bohème, qui s'il prétendent apprécier l'exostisme de cette "petite Afrique" ont surtout présent à l'esprit la plus value qu'ils pourraient éventuellement faire d'ici quelques années en revendant leurs appartements achetés à bon prix, mais qui n'inscrirons jamais leurs enfants dans les écoles publiques de ce quartier dont ils vantent hypocritement les charmes pour satifaire à la dictature du politiquement correct.

Décidément la journée commence bien mal !

Une nouvelle radio sur les ondes de Polyfafie

Faut-il traiter par un ignorant mépris les productions musicales de ceux qui crachent leur venin contre la France ou contre nos idées ? Je ne le crois pas car pour bien combattre ses ennemis il faut les connaître. La mauvaise propagande répétée en boucle dans les chansons de RADIO HAINE est celle dont s'abreuve abondamment la jeunesse lobotomisée de notre pays, alors mieux vaut le savoir ! De plus je trouve que c'est un excellent aiguillon pour réveiller notre flamme.

Soyez sans crainte, pour vous nettoyer le cerveau j'ai aussi rajouté quelques morceaux sur RADIO POLYFAFIE pour que chaque Polyfaf, selon sa sensibilité puisse se faire plaisir.

Je vous conseille enfin d'aller faire un petit tour sur RADIO LUCINDA, ma petite radio perso, pour y déguster deux morceaux récemment mis en ligne (La Chanson de Kyle et GI Joe)... on peut bien rire un peu !

 

21 mai 2006

Le déclenchement muet des opérations cannibales

Au hasard d’une flânerie dans une librairie, retrouver Jérôme Leroy, retrouver son univers familier, celui de notre monde qui finit et la douceur des derniers plaisirs au charme suranné qui y sont encore autorisés, faire l’amour, fumer, lire de vieux livres, regarder le dos nu des jeunes filles sur les plages, se saouler au Bushmill , comme une ultime résistance à la chaleur étouffante de l’athmosphère de la nouvelle Europe où il n’est plus question que de l’effet de serre.
De nouvelles en romans, de romans en nouvelles, Jérome Leroy réécrit sans cesse la même histoire comme un Compagnon orfèvre qui recommencerait indéfiniment son chef d’œuvre pour atteindre la perfection, parvenir à l’aboutissement de son art le plus épuré.
Aujourd’hui c’est en vers que Jérôme Leroy a décidé de nous raconter à nouveau la fin de l’ancien monde, les images restent les mêmes, mais plus pures, plus brutales aussi.


Dité

Prévoir la catastrophe
Ne console en aucune manière
De la catastrophe
Les prophètes sont des types malheureux
Et Cassandre une fille dépressive
La ville brûle ma chère Haute Poupe
La ville brûle et nos je te l’avais bien dit
Ne changent rien à l’affaire
Le chat de la catastrophe
Sur le balcon dantesque
Voit déjà
Dité
Derrière la métropole crue moderne une fois de trop
La ville brûle je te l’avais bien dit
Et Dante aussi et Cassandre
Et le chat
Le chat de la catastrophe
Sur le balcon de l’enfer
Sur le balcon de dité


Le déclenchement muet des opérations cannibales – Jérôme Leroy – Edition des Equateurs – avril 2006

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