08 juillet 2006
PARENTHESE SPIRITUELLE
En mettant un peu d'ordre dans sa modeste demeure, Lucinda a retrouvé un tract, sans doute distribué à quelque sortie de messe, faisant la promotion des exercices spirituels de Saint Ignace. Ce tract était assorti d'un texte plein de vérité du Père Jean-Jacques Marziac. Aussitôt elle s'est dit que la diffusion de ce document ferait grandement plaisir à l'un de ses grands amis, polyfaf évidemment, et pourrait aussi donner quelques idées à certains d'entre nous qui ont grand besoin de discernement et de force, tant dans leur engagement politique que dans leur vie personnelle. Alors si vous n'avez rien prévu pour occuper vos vacances d'été...
CHER MONSIEUR, OU ALLEZ VOUS ?
- Je vais à Paris pour en rendez-vous d'affaire...
- Moi, je suis au chômage, je vais à Toulouse où on m'a proposé un emploi...
- Moi, je vais à la clinique pour des analyses, car je crois que j'ai le cancer
- Moi, je vais chez un avocat parceque ma femme m'a plaqué ! Elle vient de demander le divorce alors que sous sommes mariés depuis vingt ans !...
- Moi, je m'empresse d'aller à la gendarmerie : on vient de me voler ma voiture...
- Moi, je suis relativement heureux pour le moment, mais j'ai un problème. Je ne sais pas trop ce qui va se passer après ma mort. C'est à dire : où je vais ? Je ne suis pas sûr que tout finisse dans le trou du cimetière. On m'a dit que mon inquiétude disparaîtrait en allant voir un psychiatre.
Or il y a une réponse très claire dans ces situations et dans toutes les autres...
Vous êtes un homme. Vous vous différenciez de tout ce qui existe dans le monde par le fait qu'en plus de votre corps vous avez une âme ! Ce n'est pas parce que vous ne la voyez pas qu'elle n'existe pas ! Vous ne voyez pas votre raison, pourtant vous raisonnez !
Cette âme transcende la matière, elle est spirituelle et, par conséquent, immortelle. Tous les grands penseurs, les philosophes, même avant Notre-Seigneur Jésus-Christ, étaient convaincus de cette vérité fondamentale. L'homme est composé d'un corps et d'une âme. Nous venons tous de Dieu qui a créé l'homme. Nous lui appartenons, nous allons à Lui !
- Mais, mon Père, que faites-vous alors de la liberté ? Ce pouvoir de choisir, d'agir ? Moi je suis catholique, mais ma femme veut se faire témoin de Jéhova ; j'ai une fille attirée par le bouddhisme ; mon fils s'intéresse à l'islam. Ils sont libres, c'est leur choix.
- Non, Monsieur, le liberté a des limites, vous le savez très bien. Dieu ne peut pas se contredire en créant des religions fausses en plus de la vraie religion.
Vous êtes ingénieur. Vous n'êtes pas libre de faire vos caprices dans la construction du barrage auquel vous travaillez actuellement. C'est strictement programmé : tant de fer, tant d'épaisseur de béton, etc... Si vous faites vos caprices, dans les jours qui suivent vous serez licencié. Sur la route vous n'êtes pas non plus libre de griller des feux rouges ! Liberté n'est pas licence. Or il y a des conséquences très graves à ne pas s'arrêter devant les dix feux rouges que sont les dix commandements de Dieu !
Déjà sur cette terre cela sera un grand désordre. D'après l'INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) 43% des adolescents qui ont tenté de se suicider visionnaient au moins dix films pornographiques par mois ! concluez !
- Que me conseillez-vous alors, mon Père ?
- D'abord, il faut que vous soyez convaincu qu'en dehors de Dieu tout s'écroule. Ensuite que vous ayez le courage de participer aux Exercices de Saint Ignace en cinq jours. Que d'hommes y ont trouvé et retrouvé la paix et la joie intérieure. Ne remettez pas à plus tard. Car il existe le feu de l'Enfer qui est éternel pour ceux qui se moquent de Dieu en vivant dans le péché mortel !
Courage et à bientôt.
Renseignements et inscriptions : 05.63.93.00.88
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31 mai 2006
Quand tous les Polyfafs auront compris celà...
Au détour d'un site que j'ai visité ce matin lors de ma petite ballade quotidienne dans le web polyfaf, j'ai découvert un texte non seulement très bien écrit mais surtout très intelligent de Bruno Deniel Laurent, à mille lieues du discours trop souvent simpliste et abétissant diffusé chez nous !
http://l-echoparisien.hautetfort.com/archive/2006/05/30/b...
Un grand merci à l'écho parisien pour avoir diffusé ce texte qui éveillera, je l'espère, les consciences de bon nombre de Polyfafs aux certitudes étriquées.
12:50 Publié dans idées de polyfafie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30 mai 2006
EFFICACITE
A l'écoute de France Inter ce matin, j'ai appris qu'à moins d'un an de l'élection Pérsidentielle Philippe de Villiers était crédité de 3% à 6% d'intention de vote. Par ailleurs un sondage récemment commandé par le point, mais dont les résultats n'ont été communiqués que par le Daily Telegraph, accorde 22% à Jean-Marie Le Pen. Quel bonheur de voir nos idées créditées d'un potentiel de voix de 25% à 28% au premier tour!...
Mais je pense qu'il ne faut pas trop rêver tout de même. Sans doute les pronostics concernant Villiers ont ils été boostés par des médias désireux de le crédibiliser afin qu'il puisse attirer à lui une partie des électeurs de Le Pen. Mais même si le marquis grimpe dans les sondages, il n'est pas nécessaire d'être un grand analyste politique pour prédire que dans ce duel c'est le chef du FN qui remportera la victoire, et haut la main encore.
J'entends autours de moi trop de polyfafs hésitants. Ne faisons pas la même erreur qu'autrefois avec Mégret. Assurément le discours de Philippe de Villiers porte en lui la fermeté que nous espérions, sans doute aussi est-il aujourd'hui plus lisible (même plus "populiste"... c'est le monde à l'envers!) que celui de Le Pen, peut être aussi a-t-il enfin décidé d'assumer ses convictions, alors il est envisageable que son heure de gloire vienne un jour, mais pas en 2007.
Ne gaspillons pas des voix qui pourraient nous permettre de revivre la situation historique du 21 avril, et cette fois ci, soyons prêts !
13:30 Publié dans idées de polyfafie | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note
29 mai 2006
Lutte des classes
Une fois n'est pas coutume, ce matin à l'écoute de France Inter, j'ai entendu un reportage qui faisait chaud au coeur, bien que noyé au milieu d'un tissus d'anneries, destiné à faire culpabiliser les Français d'avoir, il y a tout juste un an, refusé la Constitution européenne. Mais là ne sera pas mon propos.
Il était question, dans ce reportage, du décès d'Edouard Michelin et à ce propos on interrogeait un salarié de l'entreprise familiale. L'émotion de cet homme était touchante. Il était réellement bouleversé par la mort de son patron, "un Monsieur", disait il. Déjà ses grands-parents et ses parents travaillaient dans les usines de Clermont-Ferrand et à l'entendre on avait presque l'impression qu'il portait le deuil d'un membre de sa famille.
Comme il est agéable d'entendre de tels propos qui nous changent du discours convenu sur la lutte des classes, ce discours marxiste que j'entends, non sans chagrin, répété par quelques uns d'entre nous.
En attendant de voir la doctrine sociale de l'église prendre le dessus sur cette lutte des classes (on peut rêver !), je vous invite à cliquer sur le lien suivant pour lire une note qui bien que trouvée sur un site horriblement libéral remet les choses au clair sur un certain nombre de points
http://www.libres.org/francais/actualite/archives/actuali....
13:35 Publié dans actualités de polyfafie, idées de polyfafie | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
25 mai 2006
ASCENSION
Le propos de ce blog est d'ordinaire consacré à ce qui concerne tous les habitants de Polyfafie, ce qui nous rassemble, ce qui nous unit, aussi pardon d'aborder ici un sujet qui est loin de faire l'unanimité chez nous mais je souhaitais évoquer le sermon que j'ai entendu ce matin à Saint-Nicolas du Chardonnet.
Il était question de la vocation de l'homme à tendre vers la sanctification. Le bonheur terrestre, s'il n'est tourné que vers la satisfaction des pulsions, des passions et des ambitions humaines ne vaut rien. Le vrai bonheur sur terre, c'est le chemin que l'on parcourt vers Dieu dans la Foi, la Charité et l'Espérance.
Revenons maintenant à notre combat commun, ces paroles entendues en cette fête de l'Ascension si elles n'ont l'heur de toucher des âmes qui ne sont pas tournées vers Dieu (ce que Lucinda déplore) peuvent néanmoins être comprises par les coeur guerriers de notre peuple. En effet notre combat doit être désintéressé. Pourtant dans nos partis, dans nos groupuscules, dans nos chapelles, combien de prébendiers, combien de petits hommes accrochés à leurs ambitions, à leurs postes, à leurs sièges, à leur courtisans ? Ce qui devrait nous animer c'est l'avenir meilleur que nous espérons pour notre patrie, la volonté de faire ce qui est bien, ce qui est juste, ce qui est droit, gratuitement. Lucinda dirait "sans attendre d'autre récompense que celle de savoir que nous faisons Votre sainte volonté".
A défaut que cet engagement gratuitement consenti pour notre patrie soit conditionné par le sentiment de faire notre devoir d'état, qu'il soit au moins inspiré par notre devoir de Français.
23:35 Publié dans idées de polyfafie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
15 mai 2006
L'HOMME est l'avenir de la femme
Merci à toi, ami Polyfaf, qui a eu la géniale idée de mettre entre mes mains le dernier livre d'Eric Zemmour. Sans ton insistance, je serais certainement passée à côté de ce pamphlet antiféministe qui s'il ne nous apprend pas grand chose sur ce terrible fléau, a le mérite d'en démontrer les causes et les effets de la manière la plus brillante qui soit.
Avec Le premier sexe, Eric Zemmour s'est attiré les foudres de bon nombre d'intellos de la pensée uniforme et s'il souhaitait trouver refuge en Polyfafie, c'est bien volontiers que nous accorderions l'asile idéologique à cet horrible sexiste qui ose prétendre que les hommes sont naturellement différents des femmes, bafouant la pensée dominante qui voudrait que les hommes soient des femmes comme les autres.
Le journaliste du Figaro ne peut que faire le triste constat que nous vivons dans une société dans laquelle on érige en modèle l'homme dévirilisé, ce fameux "métrosexuel" qui se met des crèmes sur le visage et s'épile le torse, une manière d'en finir avec sa virilité ancestrale, alors que les mannequins façonnés par des couturiers homosexuels ressemblent de plus en plus à des mutants avec des corps de garçons.
Au passage il n'hésite pas à brocarder le "phantasme politiquement correct du métissage", "la société multiculturelle dictée par les campagnes Benetton" quand le publicitaire devient le "bras armé de l'idéologie dominante" de ce "capitalisme authentiquement révolutionnaire" qui aujourd'hui ne protège plus la famille traditionnelle. "Les nouveaux consommateurs visés ne sont pas des familles à la consommation austère et ennuyeuse, mais des individus légers comme des bulles, qui s'éclatent, achètent des images". "Les publicitaires n'annoncent pas la société qui vient, ils sont chargés de l'imposer à grands coups de propagande".
Zemmour se veut archéologue de cette psyché virile disparue mais il va bien au delà, montrant du doigt de manière brillante les conséquences dramatiques de cette dévirilisation de l'Occident.
A la lecture de ce pamphlet, tout devient limpide. La famille, premier rempart de la nation est aujourd'hui en déliquescence. Autrefois l'homme pouvait avoir des aventures extra-conjugales et l'on en restait là, l'épouse pardonnait, tout rentrait dans l'ordre et la famille était préservée. Maintenant les hommes "couvrent allègrement leurs pulsions, leurs désirs de mâle, avec un discours sentimental digne des journaux féminins. Ils se déculpabilisent : ils ne baisent plus, ils aiment. Ils ne peuvent rien maîtriser, c'est l'amour qui les emporte sur son cheval ailé… Il n'ont pas conscience de leur duplicité tant ils sont aliénés par le discours dominant".
Au fil des pages, Eric Zemmour développe bien d'autres arguments dont il est peu aisé de donner un aperçu tant ce livre est dense. Alors achetez le, lisez le, méditez le et vous verrez combien même nous, habitants de Polyfafie qui nous croyions à l'abri de cette tornade féministe que nous voulions fuir, n'avons pas non plus été épargnés.
Le premier sexe - Eric ZEMMOUR - Denoël - 10 €
18:05 Publié dans idées de polyfafie, Livres de Polyfafie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
09 mai 2006
AVANCER !
Il était une fois, dans un petit village aux confins de la Polyfafie, une fillette du nom de Lucinda qui coulait des jours paisibles auprès des siens. Lucinda grandissant découvrit le monde extérieur, habitée par les grands idéaux que lui avait transmis sa famille elle décida de partir en croisade contre tout ce qui ruinait le beau pays de France. Elle réfléchit longuement étudia les faits en entrevit les causes inventa des solutions et se rangea comme une évidence sous la bannière du roi Loulou. Et rien ne se passa, chaque jour la France sombrait un peu plus.
Lucinda se sentait seule, elle avait l'impression d'appartenir à une armée d'incapables, de perdre son temps. Toujours aussi ferme dans ses convictions elle décida pourtant de faire quelques concessions et rejoignit les troupes polyfafes du vieux chef. D'abord impressionnée par cette grande armée, elle se rendit bien vite compte des incohérences qui rendait ces cohortes ingérables, de leur manque d'ambition, de leur incapacité conquérir le pouvoir. Le temps passait et chaque jour la France sombrait un peu plus.
Un jour un jeune chef se dressa, il voulait rompre avec cette inéfficacité, il voulait mener une lutte acharnée, il entraîna dans son sillage les plus jeunes, les plus audacieux, les plus valeureux guerriers qui jusqu'alors rongeaient leur frein sous les bannières du vieux chef. Il ne les mena nulle part et chaque jour la France sombrait un peu plus.
Lucinda perdue ne sachant où aller renonça au combat et retourna à son foyer.
Triste histoire ! Et chaque jour la France tombe un peu plus.
Aujourd'hui Lucinda est à nouveau animée de ce désir d'engagement... On ne se refait pas.
A nouveau, l'histoire se répète, à nouveau un jeune chef se dresse, son discours est cohérent, radical... Surtout ne pas se laisser séduire car la nouvelle aventure qu'il propose à le goût amer des errances du passé. Surtout que ce jeune chef ne dispose même pas des troupes vaillantes que son triste prédecesseur était parvenu à entraîner avec lui.
Qu'on le veuille ou non il faudra pourtant se ranger du côté de la force, et faire front autour du vieux chef, ravaler nos rancunes faire taire nos craintes et nos doutes. AVANCER.
Petite Lucinda, te soumettras-tu à la loi du nombre, au diktat du jeu démocratique espérant la victoire comme juste retour de ces compromissions, ou préfèreras-tu à nouveau rester pure parmi les purs ? C'est à toi de choisir, mais pendant ce temps chaque jour la France sombre un peu plus.
13:15 Publié dans idées de polyfafie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note


